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21/11/2007

Silence radio de Nicolas Sarkozy : a-t-il des difficultés à trouver la bonne fréquence de travail ?

Si Nicolas Sarkozy était interdit d’antenne en période de grève :

- La grève ne durerait jamais assez longtemps.

- Le Président de la République Française n’aurait décidemment aucun pouvoir. Peut-être a-t-il sincèrement envie de protester contre une récente augmentation qui s’est seulement élevée à +172%, alors qu’il est si performant (que de stocks options obtenues dans les grèves !) ?

- Patrick De Madame Chirac, le Président de France Télévisions, croupirait dans un cachot. Il ne ferait que le chauffer pour Dominique de Villepin.

- Il y aurait immédiatement convocation d’un Grenelle du Passage du Président de la République dans les Médias. Tous les acteurs de la société seraient convoqués : Nicolas, Sarkozy et lui-même. L’action du gouvernement s’accélère : on est passé des réunions interministérielles sur le moindre sujet d’importance (Rottweilers, Manèges, etc.) à la systématisation du Grenelle du Ceci ou du Cela (Environnement, Insertion, Fiscalité, Pouvoir d’Achat, etc.). Dans quelques mois, il y aura un G8. Mais pour des négociations avec les grévistes, dont les manifestations de mauvaise humeur étaient annoncées depuis un mois et engagées depuis une semaine, il a fallu attendre une bonne semaine avant de trouver une salle de libre dans Paris….

- Il y aurait des journées « AVEC Sarkozy ».

Et selon vous, si Monsieur Sarkozy était interdit d’antenne, ce serait pour quelle raison ?

24/09/2007

Fillon, faillite, De Villepin, Jospin et Bayrou : sortir de l’impasse insupportable des Trente Piteuses ?

La faillite, nous voilà !

Tel est le cri d’assaut de Fillon qui, tel un petit soldat Américain répondant à Lafayette, joue le petit soldat de Sarkozy, le fidèle second de Bush.

Que de cris de guerre en ce moment, dans les couloirs du gouvernement… on se croirait au Pentagone à la plus belle époque du complexe militaro-industriel !

Après Kouchner qui se déclare pour la guerre en Iran en cas de besoin (encore une déclaration… d’amour aux Américains), c’est au tour du Premier Ministre de déclencher une guerre civile. Civile au sens « feutré » du terme.

Cette nouvelle guerre des mots n’agite en effet que le microcosme politique. De Villepin, Jospin et Bayrou sont montés au créneau. On s’attaque à une forteresse, mais c’est tout le pays qui est danger.

Croissance en berne, moral de la base affecté par les 15 milliards d’euros de cadeaux accordés aux plus riches… Une fois plus, la technique de diversion a bien fonctionné. On ne s’attaque pas aux vrais problèmes de la France :

- pourquoi les salariés sont, dans leur extrême majorité, totalement démotivés dans leur travail, c’est-à-dire le lieu où les gens « normaux » passent la moitié de leur existence ? Intéresser les salariés au bénéfice des entreprises, est-ce si compliqué ?

- pourquoi ne croire qu’au climat de peur pour résoudre les problèmes d’immigration ? Si l’on ne peut pas accueillir toute la misère du monde, ne peut-on pas intervenir pacifiquement dans le cadre du co-développement ?

- pourquoi agir en permanence comme si la Droite était revenue au pouvoir après douze d’absence ? Pourquoi le Président de la République n’assume-t-il pas ses erreurs comme ses nouveaux choix ?

Certes, suggérer la possibilité d’une guerre, c’est génial : cette seule idée fout tellement la trouille aux gens que cela leur évite de réfléchir.

Fillon peut tranquillement gloser sur la faillite de la France. Et insinuer qu’aux Trente Glorieuses ont succédé les Trente Piteuses.

Mais est-ce que ses déclarations rocambolesques de Sainte-Nitouche sont au niveau du Devoir qui attend son gouvernement durant l’année en cours ?

06/09/2007

Claude Chirac en justice : après De Villepin, et en attendant le Grand Jacques, c’est à son tour de d’être dans le collimateur. De qui ?

Nicolas Sarkozy, on l’aime, ou on ne l’aime pas.

Il ne faudrait pas que l’on commence à croire que si on ne l’aime pas… gare à votre tête !

Depuis son élection à la tête de l’Etat, le bras de la justice ne tremble plus envers les figures de l’UMP qui faisaient plus ou moins la gueule depuis la désignation de Monsieur Sarkozy comme candidat à la dernière élection présidentielle.

A tout saigneur, tout honneur : commençons par Jacques Chirac.

L’ancien Président de la République (1995-2007) pourrait bien voir la sympathie des Français ne cesser de grandir et aller jusqu’à rayonner durant le septennat en cours si les attaques à son encontre devaient s’avérer répétées et sans effet. Tel un jeune marié, il traîne des casseroles. Mais c’est à un mariage de raison qu’il faut se résoudre : à quoi bon le poursuivre ? Cela ne dissuadera en aucun cas d’autres hommes politiques d’agir de même. Il aurait fallu le faire condamner avant son accession au pouvoir. Ou alors, il faut passer au crible tous les actes des Présidents de la République. Et dans ce « tout répressif » envers les anciens Grands Serviteurs de l’Etat, interdire les fonds secrets, les services secrets, etc. Un non-sens complet. Foutons la paix à Chirac, et concentrons-nous sur le présent !

Autre fusillé sur la Place Publique, dont les actes sont considérés comme moins nobles que ceux de Guy-Moquet : Dominique Galouzeau De Villepin.

Je me suis récemment exprimé sur le sujet, et lui… ne cesse de s’exprimer également sur le nouveau gouvernement. L’une de ses dernières en date ? « On confond parfois le pouvoir et la gloire », a lancé l’ancien Premier Ministre sur France Inter. Monsieur Sarkozy n’est pas sorti grandi de ces propos…

Désormais, c’est au tour de Claude Chirac de devoir régler ses comptes avec la justice.

En effet, selon le Point, la juge Xavière Simeoni, saisie d'une information judiciaire pour « détournement de fonds publics » visant les salaires de complaisance présumés du cabinet Chirac à l'Hôtel de Ville de Paris dans les années 1980 et 1990, a ordonné à la police de mener des vérifications. Il s'agit de savoir pourquoi Claude Chirac a été rémunérée par une société privée et non par la ville de Paris, où elle avait un bureau. Cette situation n'a changé qu'en 1993, date à laquelle elle est devenue salariée du RPR comme « conseillère en image ».

Vous avez bien lu.

Cette affaire date d’au moins quinze ans. La vengeance est un plat qui se mange froid. Pas réchauffé.

Comment ne pas croire que l’affaire concernant Claude Chirac ne ressort opportunément aujourd’hui ?

Après les tribulations de Cécilia en Lybie, ces affaires judiciaires touchant le trio majeur du « Tout Sauf Sarkozy » (à la Présidence de la République) font mauvais genre pour Nicolas Sarkozy. Un homme qui avait « changé » le 14 janvier dernier – souvenez-vous… - et qui avait voulu montrer son sang-froid durant la Présidentielle.

Croit-il qu’il est le seul homme en France à posséder un « réseau » ? Que l’ancien Président de la République, dont l’un des rôles consiste à nommer directement les hommes devant tenir 6000 postes parmi les plus importants de notre pays, ne connaît aujourd’hui « plus personne » parce qu’il n’est plus à la tête de l’Etat ? Et surtout, qu’il restera sans réagir si on s’en prend à sa fille ?

Cette lutte fratricide n’apportera rien à la Nation. Elle ne détournera en aucun les citoyens de l’objectif majeur qu’ils se sont fixés durant ce QUINQUennat : voir enfin un Président de la République tenir ses engagements de campagne électorale.

Et vous, que pensez-vous de cette navrante lutte au sommet de l’Etat ?

 
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