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16/08/2007

Cécilia Sarkozy : premier drame ou première Dame de France ? La crise boursière, serait-elle secondaire par rapport aux crises de shopping de l’épouse de Nicolas S., Président de la République Française ?

Elu en mai dernier pour une tâche titanesque, tant au niveau de la préservation de l’emploi que de la défense de l’environnement, une tâche qui requiert une attention et une précision maximales, le nouveau Président de la République Nicolas Sarkozy a autre chose à faire que de prendre lui-même la température de son épouse. Ou de mettre son nez dans leur compte commun, pour vérifier si Cécilia Sarkozy n’aurait pas mis une ou deux notes de restaurant sur le compte de l’Etat.

Toute l’attention des médias majeurs, et donc des Français, semble porter sur l’épouse du Président, au point des journaux comme Libération, France 5 et Marianne se font mutuellement la morale sur le sujet.

Le comble du ridicule de cette « Cecilia-Manie » appartient au Parti Socialiste, qui réclame une « commission d’enquête parlementaire » sur l’intervention de l’épouse du Président dans la libération des infirmières bulgares détenues en Lybie.

Il faudrait, dans cette logique défendue par Pierre Moscovici, remettre en cause les nombreuses actions de Danièle Mitterrand. A travers sa fondation France Libertés Fondation Danielle Mitterrand, cette première Dame a courageusement répondu aux appels de détresse de femmes et d’hommes démunis et opprimés, en lançant des actions de sensibilisation et en finançant des actions de terrain portées par les habitants eux-mêmes. Elle a notamment pris position en faveur des Sahraouis, du sous-commandant Marcos, des Tibétains, des Kurdes, des peuples indiens d'Amérique latine, etc. Et pour mieux faire le lien entre l’action de Cécilia Sarkozy auprès du dictateur libyen,  Danièle Mitterrand s’est engagé en faveur de Fidel Castro et de son régime, mettant en difficulté François Mitterrand, bien qu'elle soit parvenue à faire libérer de nombreux prisonniers politiques.

Dans la logique défendue par Pierre Moscovici, il serait plus judicieux de demander des comptes à l’Etat pour avoir « entretenu » aux frais des contribuables la seconde famille de François Mitterrand. Quant à l’affaire des otages de Kadhafi, il serait là aussi plus judicieux de savoir quel part payée par les contribuables français sur les quelque 460 millions de dollars réglés à la Lybie pour obtenir la libération d’êtres humains, certes, mais pas de concitoyens français. Au 2000ème jour de captivité pour Ingrid Betancourt, on peut légitimement s’inquiéter des chances de libération de la franco-colombienne, ancienne intime de Dominique de Villepin (dixit « La tragédie du Président », par Franz-Olivier Giesbert), car la facture pourrait s’avérer élevée.

Mais revenons à nos moutons, ou plus exactement à celle que l’on commence à considérer comme une brebis galeuse, à force de déconsidérations répétées.

Dans ce tourbillon d’opinions autour de Cécilia Sarkozy, on est en droit de se demander si l’épouse du Président de la République est la première Dame de France ou le premier Drame de France. Pour une seule raison : qu’elle n’empêche pas son mari d’exercer pleinement la fonction pour laquelle il a été clairement choisi en mai dernier.

Cécilia Sarkozy a droit à une vie privée. Elle n’est pas tenue de « jouer un rôle », « tenir un rang », ou à d’autres obligations d’un autre temps ou d’une autre classe.

En revanche, elle ne doit pas parasiter l’action du Président de la République.

Quand elle intervient auprès de Kadhafi avec ses arguments de femme pour la libération des otages bulgares, elle défend l’honneur de notre pays.

Quand elle semble clairement participer à l’heure de retard de Nicolas Sarkozy pour son premier rendez-vous (largement médiatisé) au domicile de l’un des plus importants dirigeants de la Planète, elle affaiblit l’action du Président de la République, lequel apparaît davantage préoccupé par les desideratas de Madame plutôt les désirs des Français.

Cet épisode avec le clan Bush a certainement rappelé à nombre d’entre nous un moment vécu, où l’on arrive bien en retard chez des amis, en expliquant que votre compagne (votre compagnon) n’est pas venu(e) parce qu’elle (il) est souffrant(e), alors que tous vos amis – en apparence, compatissants – ont bien compris que vous vous êtes pris la tête avec Madame (ou Monsieur) juste avant votre arrivée !

Bref, Monsieur Sarkozy, amoureux de quelqu’un qui ne respecte pas sa façon d’être comme chacun d’entre nous l’a sans doute été dans sa vie, a mieux à faire que de gérer Cécilia qui, au demeurant, n’a de compte à rendre à personne.

Je préférerai que le Président de la République nous donne des explications sur la crise boursière en train d’éclore au niveau mondial, plutôt que sur les choix personnels de Cécilia Sarkozy interprétés en permanence comme des Krach. Et vous ?

13/08/2007

Cécilia Sarkozy, angine blanche et shopping : maladie diplomatique, psychosomatique ou emblématique ?

Angine blanche. Ou angine éryhtémato-pultacée, pultacée signifiant « point blanc » comme ceux qui apparaissent sur les amygdales lors du déclenchement de cette maladie, qui se traite en 3 à 10 jours.

Dans la torpeur de Wolfeboro, Cécilia Sarkozy a ainsi été victime d’une angine blanche, manquant le dîner en famille avec le clan Bush. Pour ne contaminer personne, elle n’a pas laissé ses enfants approcher les bronches des Bush, au risque de leur souffler dedans. Au contraire de Nicolas Sarkozy, qui avait transmis cette infection microbienne de la gorge à son épouse, et qui n’a pas lésiné dans les embrassades avec le général en chef de la guerre en Irak. Comme quoi, le Président français est peut-être plus anti-américain qu’on ne le dit… au second degré, bien sûr.

Cécilia Sarkozy n’a décidemment pas de chance. Choper une telle infection par plus de trente degrés de moyenne, c’est un sacré coup de froid pour la diplomatie française. D’autant plus que la première Dame de France s’est rétablie en un coup de vent.

Elle a été aperçue dès le lendemain du « bœuf » chez les Bush, flânant en short et tee-shirt près de la marina de la station balnéaire américaine de Wolfeboro, où le couple Sarkozy passe ses vacances. Les médias étrangers ne sont pas aussi, hummm… comment dire, « conciliants », « mal informés » ou tout simplement « aussi peu visionnaires » que les médias étrangers, comme le Président de la République l’a vérifié à ses dépens lors d’une altercation remarqué avec des photographes d’agences de presse reconnues.

Ces absences à répétition de Cécilia Sarkozy, au G8 de juin dernier (en raison de l’anniversaire de ses filles), comme au concert populaire du 14 juillet voulu par son mari, ou déjà lors de la soirée du second tour de la Présidentielle où Johnny Halliday a usé de ses quarante ans de carrière pour déployer le tapis rouge sous les pieds de Madame Sarkozy afin qu’elle accède à la tribune… cela devient gênant.

D’autant plus gênant que Nicolas Sarkozy ne ménage pas ses compliments à l’égard de son épouse qui, par ce qui s’apparente à une vengeance – laquelle ? – plus qu’à des « coups de gueule », passe ainsi pour la « méchante » du couple présidentiel avec ses absences à répétition.

Alors… insoumission, ou soumission mal vécue ? Telle est la question qui se pose, car l’on se souvient que le retour opportun de Cécilia ressemble étrangement à cette non-séparation entre les époux Mitterrand à la veille de 1981, désirée pour ne pas priver le mâle dans le couple d’un destin dans l’Histoire. L’aveu sur le couple Ségolène Royal – François Hollande, après les législatives, répondait sans doute à cette logique que je pense dépassée : le ou la prétendant(e) à la fonction suprême doit avoir une vie de couple en apparence équilibrée.

Aujourd’hui, les gens sont bien trop informés, à travers Internet, pour ne pas être tentés de savoir si les rumeurs qui circulent sur le réseau, ne sont pas fondées par les comportements des personnes concernées par ces rumeurs.

Ainsi, pour l’angine de Cécilia Sarkozy, il est tentant de s’en remettre aux thèses de Michel Odoul, qui explique dans un excellent ouvrage (« dis-moi où tu as mal, je te dirai qui tu es ») pourquoi et comment CHACUN de NOUS déclenche des maladies, que celles-ci n’entrent pas par hasard dans notre organisme.

Selon ce génial médecin de l'âme, « Les maux de la gorge sont ceux de l’expression “qu’est-ce que j’ai en travers de la gorge” ou de l’acceptation “qu’est-ce que je n’arrive pas à avaler”. Extinction de voix, angine, avaler de travers, aérophagie sont les signes de notre difficulté à exprimer ce que nous pensons ou ressentons, souvent par peur des conséquences de cette expression. Nous préférons alors arrêter les choses “à la douane”. »

A l’aulne de cette interprétation générale de Michel Odoul pouvant s’appliquer à chacun de nous, l’angine blanche de Cécilia Sarkozy délivre un message étrangement clair, n’est-il pas ?

Alors, Monsieur le Président de la République, nous, citoyens français, comprenons que votre famille soit une priorité dans votre vie. Mais vous avez été élu le 6 mai dernier pour les Français deviennent votre famille, votre priorité dans la vie.

Nous comprenons votre attachement à votre femme qui, à mon avis, dépasse le cadre de la communication. Que vous ayez ou non une maîtresse, je vous crois sincèrement amoureux de Cécilia. Mais vous êtes peut-être en train de tomber dans une dépendance à une « mauvaise relation amoureuse », comme Marc Valleur la décrit très bien dans « sexe, passion et jeux vidéo : les nouvelles formes d’addiction ».

Monsieur le Président de la République, restez concentré sur vos objectifs, la France et le planète pour la défense de son environnement ont en impérativement besoin dans les cinq prochaines années.

Et vous, que vous inspirent les absences à répétition de Cécilia Sarkozy ?

10/08/2007

Sarkozy, Bush, rencontre au Ranch : Nicolas à plat ventre, comme Rachida dans son bateau ? Ou les mots qui fâchent, comme « environnement » et « CO2 » ?

Dans ce monde s’enfonçant dans un nuage de pollution en ne prenant actuellement que des mesures en faveur des phares antibrouillard, les rencontres entre chefs d’état seraient-elles de plus en plus stériles ?

On avait déjà constaté une diminution de moitié de la production en spermatozoïdes en une vingtaine d’années, sans doute lié aux effets des pesticides qui perturbent le système hormonal. Faut-il désormais croire que cette impuissance, qui lentement s’insinue dans les organismes masculins, touche de façon croissante les « Grands » de ce monde ?

Compte tenu de la façon dont le G8 s’est investi dans le développement durable en juin dernier, on peut légitimement s’inquiéter sur le sort

Mais quelques éléments incitent à garder la flamme de l’espoir, entretenue avec des énergies renouvelables telle que la féminité, le cycle naturel du pouvoir et l’audace.

Premièrement, en matière d’égarement des spermatozoïdes, les « Grands » de ce monde deviennent de plus en plus… des Grandes ! Angela Merkel, chancelière allemande depuis deux ans, et qui engagé avec succès son pays dans l’excellence environnementale, sera, espérons-le, bientôt suivie par Hillary Clinton en 2008. Ce qui pourrait ouvrir la voie à Sarkozy… Cécilia, bien entendu, en 2012 !

Nâân… j’déconne ! Enfin, j’espère…

Ensuite, Tony Blair est parti, Bush et Poutine devraient l’accompagner en retraite l’année prochaine, et Jacques Chirac sera d’autant plus facilement l’un des chancres du développement durable qu’il aura à cœur de faire oublier qu’il n’a rien engagé de majeur en faveur de cette cause en douze années de pouvoir ; le protocole de Kyoto ayant été ratifié trois ans après son élection à la Présidence de la République…

Enfin, certains hommes, austères en apparence, osent montrer aux Etats-Unis, l’un des pays les plus meurtriers avec la Terre – émettant un quart du CO2 de la planète -, qu’ils ont une vraie vision de la rupture.

Le jovial George W. Bush avait eu beau emmener Gordon Brown faire un petit tour de manège devant les objectifs dans une voiture de golfeur, le nouveau Premier Ministre britannique ne s’est pas aplatie devant l’allié privilégié. Gordon Brown n’a cessé depuis de prendre ses distances vis-à-vis du président américain, accumulant les points de désaccord entre Londres et Washington, notamment sur l’Irak et l’Afghanistan. Quelle audace, lorsque l’on connaît la ténacité de l’alliance transatlantique !

Les hommes de caractère, ça existe encore.

Et en France ?

Ce blog a pris acte de l’élection de Nicolas Sarkozy, tout comme la coïncidence des calendriers de l’Humanité et de la République Française (c’est en effet au cours des cinq prochaines années que le réchauffement climatique peut être rendu réversible ; après, il sera trop tard…).

Il est parfaitement légitime, comme se doit de le faire tout citoyen, de demander au nouveau Président de la République de tenir ses engagements. En particulier, pour ma part, en matière d’environnement.

Aujourd’hui, l’un des arguments avancés par la plupart des consommateurs, lorsqu’on leur parle de s’engager en faveur du développement durable, c’est : « Oui, mais… à quoi ça sert de faire des efforts, si les autres pays n’en font pas ? »

Sans vouloir être pernicieux, cette rencontre entre un Président de la République prônant la rupture et le chef du premier assassin de la Planète, n’est-elle pas l’occasion de remonter les bretelles en matière d’Environnement à une administration qui reste même sourde à la volonté de ses propres Etats ?

Nicolas Sarkozy est certes « admiratif devant le modèle administratif américain », mais George W. Bush vient encore d’annoncer qu'il pourrait opposer son veto à un projet de loi américain obligeant les producteurs d'électricité à utiliser 15% de ressources renouvelables d'ici à 2020.

Dans la perspective du futur Grenelle de l’Environnement, cela prouverait de la prt du Chef de l’Etat une authentique « rupture », et placerait ce crucial rendez-vous d’octobre sous les meilleurs auspices. D’autre part, cela permettrait à notre pays de redorer son blason après le fâcheux épisode des vacances à Wolfeboro, durant lesquelles la médiatique Garde des Sceaux Rachida Dati a joué à cache-cache avec les photographes d’une agence de presse reconnue.

Si le placide et efficace Gordon Brown l’a fait, Nicolas Sarkozy peut aussi tenir tête à George W. Bush. A moins que Tom Cruise ou John Travolta ne soit également invité demain au Ranch des Bush…

Et vous, pensez-vous qu’entre la poire et le fromage, Nicolas Sarkozy doive mettre les pieds dans le plat en matière d’environnement ?

 
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