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17/10/2007

Grève 18 octobre : face au service ultra-minimum de la SNCF et RATP, la guerre des Vélib’ ?

La guerre des Vélib’ est annoncée. En service ultra-minimum, la SNCF et la RATP nous promettent de mettre en valeur nos mollets. Seulement, voilà : demain jeudi, des Velib’, il n’y en aura pas pour tout le monde !

Alors, que faire ?

Cadenasser son Velib’ directement sur sa borne dès aujourd’hui, grâce à l’antivol aimant du Docteur Schmutz (1) ? S’équiper en B’Twin jetable chez Décathon (1) ? S’entraîner brutalement à la marche en deux jours, grâce à un Velib’ d’appartement (1) ?

Hélas, côté Velib', il vous faudra compter sur la loterie du petit matin… voire, sur celle du soir, pour ne pas rentrer après le dernier métro (qui, de toute façon, ne viendra pas).

Si vous n’êtes pas chanceux au jeu, peut-être le serez-vous en amour ? Dans ce cas, il est encore temps de tomber amoureux d’une fille habitant près de son lieu de travail d’ici jeudi.

Autre solution, à part le co-embouteillage (la version du covoiturage pour le 18 octobre) : poser un RTT. Ou coller un marron à un conducteur de train, avant son départ en retraite. Dans un cas, comme dans l’autre, ça soulage, mais c’est encore le contribuable qui en est de sa poche…

 

(1) Cherchez pas, le produit n’existe pas !

16/10/2007

Immobilier, propositions de la Commission Attali : levée de boucliers unanime à l’UFC-Que Choisir, la Fnaim, l’Unpi… faut-il rendre les armes ?

Attali, est-il le dernier des non-manichéens ? Au regard des propositions de la sa Commission, chargée de relancer le pouvoir d’achat, nul doute que l’ancien conseiller de François Mitterrand ne défend aucun intérêt particulier.

Pour preuve : certaines idées ont provoqué une belle polémique, au point de provoquer l’hostilité de nombre d’acteurs concernés, tels que la Fnaim, l’UCV (Union des commerces de centre-ville), l’UFC-Que Choisir, et l’Unpi (Union nationale de la propriété immobilière). Entre autres.

La Confédération française du commerce interentreprises estime, par exemple, que la réforme de la loi Galland aboutirait à la destruction de 50 000 emplois et à la disparition de 3000.

Soit.

Pourtant, en tant que banal consommateur, et potentiel créateur d’entreprise, les propositions de Jacques Attali me séduisent. Elles m’apparaissent fondées sur le seul principe d’avenir : le gagnant-gagnant. Un exemple : ne plus exiger qu’un mois de caution et devoir la rembourser sous huit jours au locataire, et, en échange, faciliter les conditions d’expulsion des « mauvais » locataires.

Je sais, une fois de plus, je vais agacer les tenants du « 100% gauche », tout en irritant les « tout-aboutissants » au 100% droite.

Or, dans le monde de l’immobilier, chacun sait parfaitement que la loi penche tellement en faveur du locataire aux dépens du propriétaire, à tel point que ces derniers hésitent à mettre leurs biens sur le marché. D’où le nombre si important de logements vacants dans notre pays.

Trop de libertés individuelles tuent la liberté individuelle.

C’est le même cas que l’on observe dans le monde du travail : les difficultés à licencier limitent fortement les embauches, voire, amènent les entreprises à préférer les CDD ou à constituer « une caisse noire » pour financer les procédures aux Prud’Hommes.

Si le marché du travail était plus fluide, les salariés auraient bien plus de pouvoir : quitter facilement une entreprise, pour en retrouver une autre rapidement. Une suggestion (de gauche) à ce sujet : si l’on s’oriente vers le contrat unique de travail (ce que je souhaite), tout salarié devrait avoir droit à son quota de vacances dès la première année.

Jacques Attali est une personne pragmatique. Il n’a pas accepté la réalisation d’un tel rapport pour qu’il termine dans un placard. Il ne met pas les bons d’un côté (à gauche, de préférence) et les méchants de l’autre (il ne reste que la droite, non ?). Il essaie de proposer des voies où chacun aura de nouveaux avantages (réels) et de nouveaux inconvénients (surmontables, grâce à l’évolution des mentalités permise par ces propositions). A la terrible condition que chacun fasse des efforts (loin d’être énormes) sur son confort. Avec un seul but : la fluidité. Car, comme dans l’organisme, tout blocage conduit fatalement à la maladie.

Et vous, que pensez-vous des propositions de Jacques Attali ?

11/10/2007

BHL allume Guaino, Amara et Devedjian s’allument réciproquement, Kouchner et Rade en paix avec eux-mêmes, EADS et Sade, Macias quitte le bateau de Sarko : brève revue de stress

On tond gratis

Bernard Kouchner et Yama Rade appellent à l’abolition universelle de la peine de mort. Ainsi qu’à l’abolition universelle de toutes les peines des vivants. Et puis, tant qu’on y est, ils appellent à l’institution de la Fête de Noël tous les jours ; sauf le 25 décembre (sinon, on verra plus la différence entre l’ordinaire et la fête). Kouchner et Rade mériteraient le Prix Nobel de la Paix… quelques semaines après que le French Doctor ait songé à la guerre avec l’Iran. Un comble !

Le Divin Marquis prend l’air

EADS est devenu l’anagramme le plus célèbre de Sade. Quelle affaire sado-maso : rien qu’à l’énoncé de la magouille erreur de casting connerie stupido-idiote de l’imbroglio, le gouvernement est parti pour se faire mal tout seul et se complaire dans sa souffrance pendant des mois ! Tout ça, en faisant croire aux gens que les politiques ne mènent pas la vie secrète (forte en « arrangements ») que le grand public leur prête volontiers…

Ni pute, ni soumise… ni salope

Devedjian estime que Fadela Amara a insulté la majorité UMP qui a voté l’amendement ADN. C’est vrai qu’en termes d’insulte, le chef de l’UMP s’y connaît : il avait traité de « salope » Anne Comparini, laquelle s’est depuis retirée de la politique. Il aimerait déjeuner en tête à tête avec Amara pour mieux se connaître… un déjeuner, après s’être bien allumé, c’est du classique, non ?

Macias coule Sarko

Enrico Macias « espère que Nicolas Sarkozy reviendra sur cette idée honteuse » des tests ADN prévus par le projet de loi sur l'immigration. On ne reste pas chanteur ou célèbre toute sa vie, mais ses racines, on les garde éternellement. Dieu merci ! (ou Allah merci, c'est selon)

Duel au sommeil

Avec BHL, la Gauche reprend du poil de la bête. Ou plutôt : du poil du brushing ! Le philosophe allume le conseiller spécial du Président de la République, Hervé Guaino, en le traitant de « raciste ». Cela fait un peu duel au sommeil : BHL et Guaino semblent se battre, en fait, ils nous endorment. Au bénéfice de qui ? Du doute. Enfin, des doutes levés par la politique actuelle du gouvernement… 

 

 
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